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"Couleurs et evasions chez Turner et Volf"
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EXPOSITION EN COURS : "CONFLUENCES",
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41 de la revue
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"Les deux soleils " Joëlle Rostkowski
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« Je vais vers la lumière », déclarait Scott Momaday au début des années 1980 quand il décidait de s’installer en Arizona pour enseigner et peindre. Capter la lumière de son enfance, en partie savourée à Jemez Springs, au Nouveau Mexique, non loin du pueblo où enseignaient ses parents. Une lumière forte, presque aveuglante, force vitale, originelle. Il s’intéresse passionnément aux correspondances entre l’écrit et l’art; il cherche à découvrir d’autres « angles de visions ». C’est dans le Sud-Ouest des États-Unis qu’il trouve sa force d’inspiration. Il est en quête des relations complexes entre ombre et lumière, couleurs et mots, violence et sérénité. Il savoure l’émotion qu’il ressent devant les matins immaculés, la lumière cristalline de l’aube à Santa Fe, l’élan qui l’envahit quand l’émerveillement devant la beauté fait naître les mots, surgir le récit, poindre le sens.
Pierre Cayol, Provençal, est aussi un peintre de la lumière, un homme du Sud, un artiste du soleil. À sa disposition, non loin de Tavel, où il habite, les Alpilles, la Sainte Victoire et le Lubéron. Et pourtant, en plus de son ancrage dans cette beauté et dans cette histoire, il s’approprie aussi d’autres soleils. Depuis des années à la recherche de mythologies provençales, méditerranéennes, il puise aussi son inspiration dans les grands espaces américains qui lui inspirent des hommages aux Apaches, aux Navajos, aux Pueblos et aux Hopis. L’amitié de Scott Momaday est pour lui un honneur et un bonheur. Confluences des mythes et des soleils, des sources et des lumières qui structurent le trait, agencent l’espace, inspirent une densité colorée et rigoureuse qui s’inscrit dans les rochers, dans le sable. Désir de lumière, de surnaturel dans la nature, d’incantations. J’ai souvent pensé, déclarait Pierre Cayol lors d’un entretien recueilli par Marc Alyn pour la revue Poème qu’un artiste était un peu un homme de la frontière : d’un côté la culture, le passé, la raison, ce qui est acquis ; de l’autre l’imagination, le mystère, le rêve, ce qui est encore ignoré ». |
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Joëlle Rostkowski |
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« Confluences du surréalisme » :
Aux frontières de l’imaginaire
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Lanfranco (Italie) et Karel Zlin (France/République tchèque)
Deux grands artistes accomplis, peintres et sculpteurs, grands dessinateurs, auteurs, dont les œuvres figurent dans les musées et les collections de très nombreux pays se rencontrent lors de l’exposition « Confluences du surréalisme » invitant les visiteurs à un voyage aux frontières de l’imaginaire, du conscient et de l‘inconscient, de l’ici et de l’ailleurs.
Lanfranco, natif de Mantoue, comme Andrea Mantegna, est considéré comme l’un des fondateurs du surréalisme italien. Il se perçoit plutôt comme le créateur d’un art fantastique singulier. Admiré par Magritte et André Breton, « mi-ange, mi-démon », selon une amie de ce dernier, il se plaît, comme un alchimiste, aux multiples transformations des visages et des corps, dont il décèle et dévoile les mystères et les secrets.
Ses œuvres, peintures et sculptures, oscillent entre ombre et lumière, poésie et science fiction, obsessions et illuminations, et mettent en scène des rêves éveillés. Avec le « chant des réalités fantastiques » de Lanfranco, on pénètre dans un foisonnement d’espaces surréels aux tonalités d’icône, qui constituent un écrin précieux d’évocations érotiques et ésotériques. Entre volupté et mysticisme, Lanfranco compose des scènes atemporelles, des évocations cosmiques, imagine des lieux et des rencontres insolites, peint des couples d’une beauté surnaturelle perdus devant la beauté du monde.
La femme est l’inspiratrice constante de ses méditations poétiques. Il peint ou sculpte ses muses à l’infini: femme violon, femme robot, étranges femmes-sardines alignées dans une boite de conserve, femme-chant, femmes endormies dans des paysages désertés, traversés par de fringants chevaux blancs, femme-sable, femme-paysage fondue dans les dunes. Avec virtuosité, chacune de ses œuvres raconte une histoire.
Karel Zlin, né en Tchécoslovaquie, qui vit en France depuis 1976, est un poète et un philosophe dont l’univers plastique est nourri de culture universelle. Avec ses méditations métaphysiques, il s’est affranchi des frontières géographiques et temporelles. Il est l’auteur d’œuvres majestueuses et monumentales : barque solaire et architecture anthropomorphe, qui figurent dans les collections nationales françaises.
Cette exposition fait suite à une grande rétrospective qui lui a été consacrée au Château Schwarzenberg, en mai 2010, et révèle un pan nouveau de sa créativité, tout en présentant quelques-unes de ses œuvres les plus connues (petite version de la barque solaire et son ébauche en bois flotté ramassé sur une plage de l’île de Ré, facture parfaite du gracieux éphèbe, puissance onirique des encres sur bois).
Parmi les œuvres nouvelles, plus intimes et toujours empreintes de la même majesté formelle, de son goût de la géométrie et de son sens du mystère, une palette de couleurs différente se révèle. L’artiste aime à faire remarquer combien la France a compté dans les mutations et le murissement de son travail. « Il y avait si peu de couleurs, autour de Prague dans les années 1960 », se souvient-il. « Paris m’a semblé si lumineux » ! La couleur, qui a joué un rôle fondamental dans son vaste cycle cosmologique, est devenue un principe constructeur dans l’architecture de ses toiles. Avec la reconnaissance dont Karel Zlin jouit aujourd’hui dans son pays natal, une nouvelle sérénité, une autre lumière nimbe ses toiles et rehausse l’harmonie de ses compositions, la facture de ses formes ovoïdes, matricielles et la morphologie de ses motifs d’ailes stylisés. Entre gestation, naissance, appartenance et envol l’espace est réinventé. L’organisation épurée de la surface du tableau, ses éléments géométriques semblent à la fois constituer un ordre rigoureux et suggérer une liberté d’inspiration nouvelle, laissant jaillir ici et là le souffle de l’inconscient et la puissance du rêve.
« Conflences du Surréalisme ». Galerie ORENDA. 54, rue de Verneuil, 75007 Paris. www.orenda-art.com tel : 01 49 26 90 09. Du 10 mars au 16 avril.
A partir du 3 mai, à la Galerie Associazione Culturale Renzo Cortina à Milan. |
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COMUNICATO STAMPA |
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LANFRANCO – KAREL ZLIN
Confluenze del surrealismo – Confluences du surréalisme
A cura di Stefano Cortina e Nicolas Rostkowski
Dal 3 maggio al 4 giugno 2011
Inaugurazione: martedì 3 maggio ore 18,30
Associazione Culturale Renzo Cortina, Via Mac Mahon 14/7, Milano
Tel: 0233607236 Fax: 0234536329 E-mail:artecortina@artecortina.it
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Il surrealismo è stato ed è una corrente artistica, che ha abbracciato varie branche della cultura dal cinema alla letteratura alle arti figurative. Nonostante il movimento sia chiaramente sovranazionale con precise distinzioni formali tra il surrealismo di matrice spagnola e latina e quello anglosassone, inglese e tedesco, possiamo tuttavia ritenere Parigi come la città ove sono confluiti come in un melting pot i principali protagonisti di tale espressione artistica. Ecco perché questa mostra – che mette a confronto due autori di diversa matrice culturale ma interpreti di una stessa filosofia di pensiero – inaugurata alla Galleria Orenda Art di Parigi lo scorso marzo, giunge ora da noi a Milano.
Sono entrambi pittori e scultori ma mentre il surrealismo diKarel Zlinsi esprime passando dall’astrattismo e approdando ad una dimensione metafisica ,Lanfrancosi muove in un ambito di natura visionaria e poetica esprimendosi con una pittura, come lui stesso ama definirla, legata all’arte fantastica.Due artisti accomunati dalla capacità di fare arte portando gli spettatori nel mondo della psiche e dell’inconscio, della figurazione onirica e di atavica memoria dove la realtà si fonde con la narrazione delle metafore esistenziali.
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La mostra è corredata da due cataloghi monografici:
Karel Zlin, allegorie metafisiche,con testi di Marie Mauzé, Joëlle Rostkowski, Luca Pietro Nicoletti
Lanfranco, arte fantastica,con testi di Stefano Cortina e Luca Pietro Nicoletti
Cortina Arte Edizioni e Orenda Art International
Lanfranconasce a Quingentole di Mantova nel 1920, figlio dello scultore Mauro Frigeri.Dotato di una sorprendente capacità visionaria della “realtà fantastica”, presentò sempre un’arte preziosa di mestiere, superbamente poetica e di concetti futuri. Già nel 1951, nel suo primo viaggio a Parigi, trova illustri acquirenti. Fu apprezzato da André Breton e da Magritte ed ebbe così inizio la diffusione delle sue opere in Europa e in America. Negli anni ’50 e ’60 ha lavorato assiduamente con Carlo Cardazzo, Renzo Cortina ed Ettore Gianferrari. Attualmente vive e lavora nel paese natio.
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Karel Zlinnasce a Zlin, in Moravia, nel 1937, suo padre è pittore e grafico. Dagli anni ’50 inizia a realizzare le prime sculture, i dipinti ad olio, le litografie e le incisioni. Grazie ad un premio di pittura, nel 1967 approda per la prima volta a Parigi dove si trasferisce definitivamente nel 1976. Innumerevoli sono le mostre personali e collettive in Francia, Italia e Repubblica Ceca. Il suo lavoro di artista è accompagnato da quello di scrittore. Attualmente vive e lavora a Parigi.
Vini offerti da Cà Neuva con la collaborazione di Santambrogio Rappresentanze Vini
La mostra proseguirà sino al 4 giugno con i seguenti orari:
10.00-12.30 16.30-19.30 chiuso domenica e lunedì mattina.
Grati se vorrete darne notizia nelle vostre pagine d’arte porgiamo cordiali saluti.
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JEUDI 26 MAI 2011
Cendres et diamants - Perry Eaton et Edward Curtis à la galerie Orenda
Ce soir avait lieu le vernissage du Carré Rive Gauche, "salon" d'art réunissant les galeries du VIIe arrondissement, Rive Gauche donc. Si le nom de cette édition était Carré Rouge, plusieurs avaient misé sur une touche champêtre, comme c'est le cas rue de Verneuil, où il fallait évoluer entre les ballots de paille et les lapins, vivants. Mais au milieu de toute cette campagne, Joëlle et Nicolas Rostkowski exposent dans leur Galerie Orenda le Grand Nord, avec les masques contemporains sugpiaq de Perry Eaton.
Expliquer l'histoire des masques kodiak d'Alaska pourrait prendre des heures, de leur arrivée en France au XIXe siècle, à l'oubli total, puis leur exposition au Château-Musée de Boulogne sur Mer accompagnée de leur redécouverte par les populations amérindiennes. Oui, cette histoire est des plus intéressante, et très importante à plusieurs niveaux.
Mais à quoi bon si ces masques ne sont pas vus ?
Sculptures de bois, ornées de plumes pour beaucoup, peintes de couleurs vives, sont d'une incroyable force plastique. Mais pas que. Ils sont surtout les témoins d'une réappropriation des techniques, des savoir-faire et des traditions ancestrales par les artistes contemporains. Et les masques de Perry Eaton en sont de véritables chef-d'oeuvre.
Les masques, témoins du renouveau, sont exposés en regard de photographies prises par Curtis au début du XXe siècle, auprès de population alors vues comme sur le point de disparaître. L'exposition est la preuve du contraire.
Lorenda |
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Maria PAPA Rostkowska à l'Assemblée Nationale |
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